Wing Thaï Defense

Nouveauté pour la rentrée 2019-2020 : un atelier Wing Thaï Defense !
Le Mercredi de 18h30 à 20h.

Prix :  40€/personne pour l’année.
Activité animée par des bénévoles.

Plus d’information sur cette activité :

Objectifs :
Construire une stabilité émotionnelle face à la violence,
Apaiser son mental,
Améliorer sa rapidité, sa précision et ses réflexes,
Structurer son corps
Apprendre des techniques  de défense et les mettre en application avec un ou plusieurs partenaires.

Méthode :
S’appuyant sur les enseignements du Wing Chun  « la boxe du printemps radieux »,  le WTD propose via une approche sportive et ludique, une maîtrise martiale pour sortir, si besoin, de situations délicates.

Cours :
Une structuration du corps sera proposée via des exercices sportifs (gainage, cardio etc…) mais relevant également de l’enseignement du Wing Chun. Si les techniques martiales enseignées se nourrissent principalement du Wing Chun, elles  trouvent également leurs sources dans d’autres disciplines complémentaires comme la Boxe Thaï ou le Qwan Ki Do.

Des applications pratiques sous la forme de sparring, comme en boxe,  seront proposées afin de mieux intégrer les techniques apprises et de mesurer leurs efficacités et de se familiariser avec l’approche psychologique de la violence. Des exercices permettant de gérer la stabilité émotionnelle feront l’objet d’une attention particulière.

Et si l’on peut s’amuser avec un ballon, il sera de même dans notre pratique, afin que chacun puisse prendre du plaisir et progresser à son rythme !  Voici le programme de ce qui nous attend ! 

Le Wing Chun
Le Wing Chun est apparu dans la province de Fujian (Sud de la Chine), au cours de la dynastie Qing vers 1644-1662. C’est une femme, Ng Mui, qui l’a créé. Elle était originaire d’un village qui s’appelle Wing Chun, et c’est pour cette raison qu’elle a nommé ce style « Wing Chun »

C’est en observant marcher une simple souris, que Ng Mui développa un nouveau système de combat qu’elle appela « Siu Bo Mui Fa Kuen » (La marche de la petite souris). Plus tard, après de plus profondes recherches et après avoir longtemps travaillé et perfectionné ses techniques et surtout, suite à une longue observation d’une grue et d’un serpent, elle perfectionna son système qui devint connu sous le nom de « Sei Ho Bak Bo » (Les huit positions du serpent et de la grue). Plus tard elle raffina encore plus profondément le système qui devint alors connu comme le « Ng Bo Mui Fa Kuen » (La Boxe de la fleur de prunier). Ces trois systèmes sont donc à l’origine du Wing Chun.

Ngu Mai comprit que l’application des mouvements d’ailes de la grue, ainsi que de la souplesse des mouvements du corps du serpent, permettaient de développer une méthode plus adaptée au combat à courte distance. Elle créa donc un style qui favorise les positions courtes et hautes et le combat à distance rapprochée.

Les techniques du Wing Chun sont avant tout conçues pour le combat rapproché. La base du WCH est tout de même la détente, l’ouverture des articulations, un travail sur les tendons beaucoup plus que sur les muscles. La non force permet d’obtenir le relâchement musculaire pour favoriser et optimaliser l’interception de l’attaque de l’opposant, avec tout le potentiel de réflexe et de vitesse nécessaire.

Le Wing Chun n’est pas un style dur mais un style souple où le pratiquant doit être relâché pour développer une force élastique, coller les bras à l’adversaire et se servir de sa force pour la lui renvoyer. La puissance des frappes vient aussi de l’alignement du corps avec les bras. Ce n’est pas juste le poing qui frappe mais tout le corps aligné d’un bloc.

Sources : http://wingchun.fr/monacowingChun/crbst_2.html

Le Kung-Fu traditionnel
Cet art martial est composé de centaines de styles différents comme l’est le Wing Chung. Il n’est pas à considérer comme un sport de combat, mais plutôt comme une philosophie de vie. Il plonge dans les racines ancestrales de la Chine, menacée de toute part par les invasions. Devant la brutalité de l’époque, il a fallu mettre au point des méthodes de défenses efficaces. Mais au-delà de l’affrontement et de la violence, le Kung Fu est un support d’évolution intérieure profonde, où les techniques et les combats extérieurs représentent symboliquement les luttes internes de l’humain vers la réalisation et la connaissance de soi. Ici l’intuitivité créatrice prend tout son sens, car la pratique du Kung Fu est une symbolisation psycho-corporelle à elle toute seule. Chaque technique porte un nom se référant à un symbole mythique (dragon, tigre, foudre, lac, torrent, feu etc.), permettant la création d’une image du corps. Les stades d’évolution du pratiquant sont aussi marqués de symbolisme permettant une compréhension spontanée de l’état d’être. C’est une philosophie de compréhension et de maîtrise des émotions et des instincts primaires, une voie d’épanouissement et de paix intérieure dans le but de faire face à la brutalité du monde extérieur. L’ennemi véritable dans le Kung Fu authentique n’est pas l’adversaire, mais soi-même. La lutte se fait contre les tendances égoïstes de l’humain. C’est un cheminement évolutif vers la sagesse, où l’accomplissement suprême du pratiquant est l’intégration du non-combat total, du lâcher prise. Le pratiquant accompli ne se bat plus contre les autres, car il a arrêté de se battre contre lui-même.

Sources  : http://www.unisson06.org/dossiers/religion/ecrits_spirituels/taoisme/kung_tai_gong.htm