Atelier de création théâtrale

LA BELLE AFFAIRE, atelier de création théâtrale de l’Association du Bourg l’Evêque, a vu le jour en 2009 et s’est donné pour objectif de mener collectivement des projets de théâtre amateur dans son intégralité : l’écriture, la mise en scène et la représentation.

Cet atelier est animé bénévolement par Claude Le Minter chaque jeudi de 20h à 22h

Contact : 02 99 59 58 30 cleminter@wanadoo.fr

https://www.facebook.com/La-belle-affaire-1668074673468860/

La création 2015-2016 :


Cette année, la nouvelle création « La commedia gastronomica  » décline sur le ton de la farce, un peu comme l’aurait fait Molière, les multiples facettes de la gastronomie … textes contemporains, pastiches, chansons.

Une pièce vraiment joyeuse !


La création 2014-2015 : Oh les belles choses !

« C’est qu’il y a entre les choses du monde moderne et le bonheur, un passage obligé… » Cette  citation de Georges Pérec dans les années 60 est le point de départ d’une fiction réalité qui nous entraine jusqu’aux années 2060 .Faut il les garder, les rechercher, les adorer, les jeter ? Objets qui passent, repassent et se dépassent.

En sourire, en rire, en frémir, y réfléchir….Ils participent à la comédie humaine.

Questions en suspens sur les obscurs objets du désir.

La création 2013-2014 : « Les années pas si folles »

L’atelier de création théâtrale, animé par Claude Le Minter, poursuit une nouvelle aventure. Il nous entraine dans les  années folles, période où des femmes évoluent, portant en elles leurs histoires intimes, leurs aspirations, leurs besoins contradictoires de changer le monde et de rester attachées aux valeurs fondatrices de la société. Chacune a un regard personnel et différent et ce n’est pas forcément la place que l’on occupe dans le rang social qui détermine les convictions. Entre l’éternelle romantique, la femme de chambre délurée, la semi mondaine opportuniste, la domestique sentimentale et naïve, l’aristocrate anglaise ancienne suffragette, la chanteuse de cabaret passée de mode, les idées s’affrontent.

Organiser une réception qui permettra d’influer pour obtenir le droit de vote des femmes : voilà ce qui va les réunir.

Pour garder la saveur d’un langage devenu désuet et la qualité d’une certaine écriture, des emprunts ont été faits à de prestigieux auteurs, comme Mirbeau (on reconnaitra Célestine la femme de chambre), Maupassant, Flaubert.

N’oublions pas le charleston, la mode, le jazz et les bulles de champagne.

Gaité et gravité, sérieux et frivolité, tradition et progrès, tout un cocktail, la vie d’une époque.